Le SMS marche toujours très bien en e-commerce.
Le problème, c’est qu’il ressemble… à un SMS. Peu de place pour la marque, pas de visuel, pas d’interaction, et une expérience qui fatigue vite (surtout quand on en reçoit 10 par jour).
Mais une solution change la donne : le RCS. On l’appelle souvent le SMS 2.0, parce qu’il permet d’envoyer des messages mobiles beaucoup plus riches : images, carrousels, boutons cliquables, identité de marque… bref, une vraie expérience sans forcer l’utilisateur à passer par une app tierce.
Et côté Klaviyo, l’intérêt est clair : si vous êtes déjà à l’aise avec la donnée, la segmentation et les flows, le RCS devient un canal supplémentaire pour convertir mieux (et souvent plus vite), tout en restant dans une logique omnicanale.
Si vous voulez éviter les erreurs classiques (mauvaise pression marketing, segmentation trop large, conformité floue…), notre agence Klaviyo peut vous aider à cadrer l’ensemble : stratégie, paramétrage et pilotage.
Dans ce guide, on va droit au but : c’est quoi le RCS, comment Klaviyo le gère, et comment l’utiliser intelligemment pour le e-commerce.
Qu’est-ce que le RCS (et pourquoi on parle de SMS 2.0) ?
Le RCS (Rich Communication Services), c’est une version moderne du SMS.
Au lieu d’un message tout simple, vous pouvez envoyer quelque chose de beaucoup plus “messagerie” :
- un visuel produit,
- un carrousel (comme dans une pub),
- des boutons d’action (“Voir”, “Acheter”, “Suivre mon colis”…),
- une identité de marque visible (nom, logo, couleurs),
- et même des signaux d’interaction plus précis.
Pour une marque, ça veut dire une chose : vous n’envoyez plus un texte, vous créez une mini-expérience.
Et l’adoption, on en est où ?
Aujourd’hui, le RCS est surtout très présent sur Android (selon pays / opérateurs), et il reste des limites sur iOS.
C’est pour ça que le RCS est presque toujours pensé avec un système de fallback : si quelqu’un ne peut pas recevoir du RCS, il reçoit un SMS (ou un MMS). Résultat : vous gardez la couverture, tout en profitant des avantages du canal quand c’est possible.

Klaviyo + RCS : comment ça fonctionne en vrai ?
Klaviyo a commencé à proposer le RCS via une bêta (accès progressif).
La logique, elle, est fidèle à Klaviyo :
- vous segmentez,
- vous personnalisez,
- vous automatisez,
- et Klaviyo gère la “meilleure version” du message (RCS si possible, sinon SMS/MMS).
En clair : vous n’avez pas besoin de tout reconstruire. Le RCS vient s’ajouter comme un canal “plus premium” quand le contexte le permet.
Activer le RCS dans Klaviyo : l’idée générale
Sans rentrer dans une procédure trop technique (qui dépend de l’état de la bêta), l’activation passe généralement par :
- une demande d’accès / paramétrage côté Klaviyo,
- la gestion des profils compatibles,
- et surtout la gestion du consentement (indispensable, comme pour le SMS).
Ce que vous pouvez envoyer en RCS (et ce qui marche vraiment)
Le piège, avec le RCS, c’est de vouloir faire “trop”. Alors qu’en e-commerce, ce qui performe le mieux, c’est souvent ce qui est simple + utile + actionnable.
Quelques scénarios RCS très efficaces
1) Lancement produit
Carrousel de nouveautés + bouton “Voir la collection”.
2) Retour en stock
Photo du produit + CTA direct. Court, clair, instantané.
3) Promo ciblée
Offre réservée à un segment (VIP, nouveaux clients, gros paniers…) avec bouton “J’en profite”.
4) Transactionnel enrichi
Commande confirmée + bouton de suivi + accès au support. Parfait pour réduire les tickets et rassurer.
D’ailleurs, si votre base “flows” n’est pas encore solide, ça vaut le coup de revoir les fondamentaux avant de rajouter un nouveau canal. On vous en parle dans notre article marketing automation et Klaviyo : comment automatiser vos campagnes.

Créer de bonnes campagnes RCS (sans nuire à l’expérience)
Quelques règles simples :
- Un message = une action. Si vous mettez 4 CTA, personne ne clique.
- Visuel léger, propre, lisible. Le mobile ne pardonne pas.
- Personnalisez vraiment (pas juste un prénom). Produit vu, catégorie préférée, panier moyen… c’est ça qui fait la différence.
- Pensez toujours au fallback. Votre version SMS doit aussi avoir du sens.
Mesurer la perf et optimiser (le nerf de la guerre)
L’avantage de Klaviyo, c’est que vous pouvez piloter le RCS comme le reste :
- délivrabilité,
- clics / interactions,
- conversions,
- désabonnements,
- revenus attribués (selon config).
Et si vous voulez aller plus loin sur des cas très sur-mesure (événements personnalisés, données externes, sync outil tiers…), l’API devient vite un gros atout. Dans ce cas, vous avez un guide dédié ici : Tout savoir sur l’API Klaviyo et son intégration.
FAQ : Klaviyo RCS
Le RCS remplace le SMS ?
Non. Il le complète. Et le fallback garantit que vous continuez à toucher tout le monde.
Tout le monde peut recevoir du RCS ?
Non. Ça dépend du téléphone, de l’OS et de l’opérateur.
Le RCS est-il “marketing friendly” niveau réglementation ?
Oui, si vous gérez correctement l’opt-in / opt-out, la transparence et la pression.
Est-ce que le RCS est vraiment plus performant ?
Sur les profils compatibles, il peut l’être, surtout sur les messages visuels et les actions rapides (retour en stock, lancement, promo).
Le RCS, c’est une opportunité assez rare : un canal mobile plus riche, plus cliquable, plus “marque”, sans perdre l’efficacité du SMS.
Et quand vous l’intégrez à Klaviyo, vous gardez ce qui fait votre force : la segmentation, la personnalisation, l’automatisation.
Si vous voulez le déployer proprement (stratégie + flows + conformité + pilotage), on peut aussi vous accompagner.
Contactez un des experts de la Standard Ecom pour cadrer le setup et aller chercher des résultats rapidement.